illusion

Publié le par le soldat en chocolat




Ce matin, je regardais ma fille, vêtue de sa seule pudeur (qui est fort légère).

Je la contemplais, des pieds à la tête et de la têtes aux pieds lorsque mon regard capta quelque chose d'inhabituel.... Ou plutôt une absence de quelque chose inhabituelle...

Mais où était passée sa petite tâche de naissance, habituellement juste là, à gauche, sous la clavicule, toute proche de la fourchette sternale?

Il faut savoir qu'elle a tendance à s'estomper pour ensuite réapparaitre, cette tâche, mais même quand elle est très discrète, elle laisse une trace sur la peau, comme si celle-ci était plus fine à cet endroit-là...




C'est pendant que je la scrutais attentivement que j'ai réalisé un "détail"...
Aprile n'a pas de tâche de naissance....



C'est Savero qui en a une...



Et ils se ressemblent tellement physiquement que je me suis mélangé les pinceaux...


J'en reste ébahie...



Publié dans histoire de le dire...

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Lise 14/05/2008 20:47

Moi, je n'ai rien fait, là !Des bises

le soldat en chocolat 15/05/2008 09:54


"A l'insu de ton plein gré" alors....

... et ça marche quand même!
;-)


bises!


Lise 09/05/2008 22:26

C'est vraiment touchant, ce regard que tu portes sur tes enfants :-)Bises

le soldat en chocolat 09/05/2008 22:35


:'-DDDDD
Oh lise... comme j'ai ris en découvrant ton comm' (pas une once de moquerie, hein!)

Parce que... la qualité du regard que je porte sur mes loupiots, vois-tu, quand j'écris que je les confond (avec leur trois ans et demi d'écard...), tu vois....


Je les aime en tous cas, c'est certain, et chacun pour lui-même, avec une texture d'amour propre à chacun...


Oui, je crois que ces quelques mots de toi me fond faire un petit pas sur le côté: ce n'est pas parce que je laisse prendre par une illusion, ou que je ne les distingue pas l'un de l'autre sur
certaines photo, que je n'ai pas une relation spécifique avec chacun...
Ce sont mes enfants, ils font partis d'un groupe à ce titre.
C'est Aprile et Savero, des individus.
... Et je crois que je ne me débrouille pas trop mal pour jongler entre toutes ces nuances...
Même si parfois les quilles tombent....


Merci Lise...